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Confidences
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Dauphins

Introduction

La femme, sujet de convoitise, d’admiration ou de vénération, devient l’objet d’attention de ce qui n’est pas humain. Si belle, si sensuelle, si désirable que ces qualités dépassent l’espèce : elle devient nature et divine par cela.

Ces fantasmes placent la femme au centre d’un regard absolu ; un désir sans langage commun, sans conventions sociales, sans retenue culturelle. Ce qui ne peut pas parler ne peut pas mentir. Ce qui ne connaît pas les codes humains ne peut qu’obéir à l’instinct : celui d’être attiré, irrésistiblement, par elle.

Scénario !
Le parc est fermé, le silence n'est troublé que par le clapotis de l'eau contre les bassins. C'est son rituel. Elle, la brune de 18 ans, stagiaire ici, profite de sa clé pour ce moment secret. Elle se déshabille sur le bord du bassin principal, ses pieds nus sur le béton frais. Son corps est mince, ses seins petits et fermes. Juste au-dessus de son sexe, une rose s'épanouit, noire sur sa peau claire. Elle glisse dans l'eau, le choc frais la réveille. C'est son royaume. Ils arrivent. Pas un, mais trois. Elle les connaît, les a nourris, joué avec eux pendant la journée. Mais la nuit, ils sont différents. Leurs yeux sont durs, leurs clics plus rapides, plus insistants. Ils l'entourent, un cercle de muscles gris et de curiosité malsaine. L'un d'eux la frôle, son corps lisse contre le sien, mais cette fois, le contact est une menace. C'est le plus grand qui agit en premier. Il ne la pousse pas, il la heurte. La force la surprend, la fait perdre pied. La panique monte, froide comme l'eau. Elle cherche le bord, mais les deux autres la bloquent, leurs corps formant une barrière vivante. Elle sent une nageoire pectorale la pincer, la retenir. C'est une prise. Une capture. La pénétration est une déchirure. Pas la progression douce de ses rêves, mais un coup de sec, brutal. Un autre la prend par derrière, la coinçant entre eux. Elle est prisonnière de leurs corps, de leurs mouvements désordonnés dans l'eau. Ils la passent de l'un à l'autre, un jouet, un trophée. L'un la pénètre pendant qu'un autre la mordille doucement la nuque, pas assez pour la blesser, assez pour la paralyser de peur. Elle suffoque. C'est alors qu'elle voit une opportunité. Un moment de confusion, un échange entre eux. Elle donne un coup de pied, une poussée désespérée, et ses doigts agrippent le bord du bassin. Elle hisse sa tête hors de l'eau, hoquette, respire une grande bouffée d'air. C'est là, au-dessus de la ligne de flottaison, qu'elle réalise. La peur est toujours là, une bête tapie dans sa poitrine. Mais sous la peur, autre chose. Une chaleur. Une excitation honteuse et totale. Son bas ventre brûle, son vagin en veut encore. Elle aime ça. Elle aime cette perte de contrôle, cette violence pure. Elle aime être l'objet de leur désir animal, cette chose qu'ils prennent sans demander. Elle regarde en bas, voit son corps tremblant, la rose de son tatouage frémissant à la surface de l'eau. Elle se laisse retomber dans le bassin, non plus comme une victime qui fuit, mais comme une offrande qui se présente. Et ils la reprennent, et cette fois, elle ne maintient que sa tête hors de l'eau pour respirer. Elle les accueille. Dans son corps, elle les veut, et ils viennent. Elle sens leurs pénis, chacun son tour, la prendre, éjaculer en elle. Elle pourrait y passer sa vie, elle le voudrait

Statistiques

Pourcentage de personnes ayant particulièrement ce fantasme

12.4%
Femmes

12.4% des femmes admettent avoir déjà considéré la sexualité avec des animaux au moins une fois

Ces études ont été faites sur la population commune, intégrant donc la majorité ne s’intéressant pas au domaine. Les chiffres des personnes intéressées à la sexualité sont bien plus hauts, en général.

Contenu pour adultes

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