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Confidences
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Ours

Introduction

La femme, sujet de convoitise, d’admiration ou de vénération, devient l’objet d’attention de ce qui n’est pas humain. Si belle, si sensuelle, si désirable que ces qualités dépassent l’espèce : elle devient nature et divine par cela.

Ces fantasmes placent la femme au centre d’un regard absolu ; un désir sans langage commun, sans conventions sociales, sans retenue culturelle. Ce qui ne peut pas parler ne peut pas mentir. Ce qui ne connaît pas les codes humains ne peut qu’obéir à l’instinct : celui d’être attiré, irrésistiblement, par elle.

Scénario !
La cabane en bois sent la résine et le froid. Elle est venue pour ça, pour être seule au cœur de l'hiver. La nuit est tombée depuis longtemps, et le seul son est le crépitement du feu dans la cheminée. Puis un autre bruit. Un grattement. Pas sur la porte, sur le mur. Elle se lève, un plaid sur les épaules. Elle regarde par le petit carreau de la fenêtre. L'ours est immense, son pelage sombre se confond avec la nuit. Il ne fait pas peur. Il fascine. Il sent sa présence derrière la vitre. Il se frotte contre le bois, un grognement sourd qui vibre dans la pièce. C'est elle qui ouvre. Un souffle glacial et animal envahit la pièce. Il ne la regarde pas avec des yeux de bête. Il la regarde avec une intelligence calme, une patience de prédateur. Il met une patte sur le rebord, puis l'autre. Le plancher gémit sous son poids. Il est là, dans la pièce. La chaleur du feu et du corps se rencontrent. Il ne se jette pas sur elle. Il la sent, son groin humide et froid explorant son cou, ses cheveux. Il la pousse doucement vers la table en bois massif. Elle comprend. Elle y monte, s'allonge sur le dos, les jambes écartées. C'est une offrande. Il la monte. Le poids est écrasant, une montagne de muscle et de poils qui la cloue au bois. La pénétration est ferme, directe. Ce n'est pas la vrille du sanglier, ni la lenteur de l'âne. C'est une présence. Une tige de fer, droite et implacable qui la remplit. Le baculum lui donne une rigidité qu'elle n'a jamais connue. Chaque poussée est un choc, un impact qui la secoue jusqu'aux os. Il ne la prend pas vite. Il la prend lentement, avec une puissance régulière. Chaque mouvement est une affirmation de sa domination. Elle sent son corps s'adapter, s'ouvrir à cette force. Elle n'est plus une femme, elle est un territoire conquis. Il la regarde dans les yeux pendant qu'il la possède, et il n'y a aucune colère, aucune haine. Juste le fait. Le fait qu'il est le plus fort. Quand il éjacule, c'est un grommement profond, une vibration qui passe par son sexe et la parcourt. Une chaleur modérée mais intense, la signature de sa possession. Il se retire, et le vide est immense. Elle reste sur la table, le corps enduit de sueur, tremblante de froid et de fatigue. Il la regarde encore une fois, puis il retourne à la fenêtre et disparaît dans la nuit. Elle est seule, vivante, et elle n'a jamais senti si petite et si pleine à la fois.

Statistiques

Pourcentage de personnes ayant particulièrement ce fantasme

12.4%
Femmes

12.4% des femmes admettent avoir déjà considéré la sexualité avec des animaux au moins une fois

Ces études ont été faites sur la population commune, intégrant donc la majorité ne s’intéressant pas au domaine. Les chiffres des personnes intéressées à la sexualité sont bien plus hauts, en général.

Contenu pour adultes

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