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Confidences
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Cerf

Introduction

La femme, sujet de convoitise, d’admiration ou de vénération, devient l’objet d’attention de ce qui n’est pas humain. Si belle, si sensuelle, si désirable que ces qualités dépassent l’espèce : elle devient nature et divine par cela.

Ces fantasmes placent la femme au centre d’un regard absolu ; un désir sans langage commun, sans conventions sociales, sans retenue culturelle. Ce qui ne peut pas parler ne peut pas mentir. Ce qui ne connaît pas les codes humains ne peut qu’obéir à l’instinct : celui d’être attiré, irrésistiblement, par elle.

Scénario !
La forêt est froide. L'automne a fait tomber les feuilles, et le sol craque sous ses pieds nus. Elle n'est pas venue pour chasser. Elle est venue pour être trouvée. Elle sent l'odeur de la terre mouillée, de la mousse, et cette autre odeur, plus forte, plus âcre, qui flotte dans l'air du matin. L'odeur du rut. Il sort du fourré, immense. Son pelage est d'un brun profond, presque noir, et ses bois sont comme une couronne mortelle. Il ne la regarde pas avec des yeux d'homme. Il la regarde comme une femelle, une chose à prendre. Il souffle, une vapeur blanche s'échappe de ses naseaux, un son rauque qui la fait trembler. Elle s'immobilise, offerte. C'est la règle. Ne pas fuir. Ne pas menacer. Il s'approche, pas à pas, son corps de muscle et de puissance. Il la lèche. La langue est râpeuse, chaude, humide. Ça la fait sursauter, mais elle ne fuit pas. Il lèche son cou, ses seins, son ventre, la marquant de son odeur. C'est une inspection, une prise de possession. Puis il se place derrière elle. Le temps se suspend. Elle sent la chaleur de son corps contre son dos, ses pattes qui se calent de chaque côté des siennes. Il ne demande pas. Il prend. La pénétration est une secousse. Ce n'est pas doux. C'est un coup de rein sec, brutal. La longueur de l'organe la surprend, la remplit d'un trait. Il n'y a pas de préambule, juste l'instinct. Il la chevauche, son poids la cloue au sol, et chaque mouvement est une nouvelle vague qui la traverse. C'est une danse violente, rythmée par ses halètements et le bruit de ses pattes qui glissent dans la boue. Elle n'est plus une femme. Elle est une femelle. Le réceptacle de cette divinité, de ce roi sublime. Son corps répond, non par le plaisir, mais par une réceptivité animale. Son vagin se contracte, appelant en elle, son dos réagit. Envahie, inondée de sperme et brulante. Elle se sent vivante, pleine et ses sens en éveille. L'odeur est partout, dans ses poumons, sur sa peau, l'enveloppant, la scellant à lui. Son sperme, sa marque, parcelle chaque endroit de son vagin. Elle est sienne, effondrée au sol. Il disparaît dans le bois aussi vite qu'il est venu, laissant seule, tremblante, mouillé, comblée. Le fluide s'échappe, et elle cherche à le retenir, le contenir, le sentir encore plus longtemps.

Statistiques

Pourcentage de personnes ayant particulièrement ce fantasme

12.4%
Femmes

12.4% des femmes admettent avoir déjà considéré la sexualité avec des animaux au moins une fois

Ces études ont été faites sur la population commune, intégrant donc la majorité ne s’intéressant pas au domaine. Les chiffres des personnes intéressées à la sexualité sont bien plus hauts, en général.

Contenu pour adultes

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