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Confidences
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Démon

Introduction

La femme, sujet de convoitise, d’admiration ou de vénération, devient l’objet d’attention de ce qui n’est pas humain. Si belle, si sensuelle, si désirable que ces qualités dépassent l’espèce : elle devient nature et divine par cela.

Ces fantasmes placent la femme au centre d’un regard absolu ; un désir sans langage commun, sans conventions sociales, sans retenue culturelle. Ce qui ne peut pas parler ne peut pas mentir. Ce qui ne connaît pas les codes humains ne peut qu’obéir à l’instinct : celui d’être attiré, irrésistiblement, par elle.

Scénario ✎ 100 % humain
De fines pierres lumineuses glissaient de ses yeux bleus. Ces eaux révélaient l'éclat de la lune, tout comme sa peine immense alors qu'elle regardait au-dehors, dans la nuit noire. La forêt s'étendait comme une muraille terrible au-delà du domaine. Elle se retira de la lumière de l'astre, pour n'avoir que les flammes des bougies pour habitat. Ses pieds nus étaient campés sur ce sol de bois dur en plein milieu de la bibliothèque du manoir. Nul bruit ne s'élevait hors de la pièce. Devant elle, des symboles cramoisis et sensuels semblaient danser. Elle prononça quelques mots dans une ancienne langue. Quand sa voix s'éteignit, rien ne se passa. Un souffle brûlant saisit sa nuque, mais par peur elle n'osait se retourner. Elle sentit autre chose. Une vive brûlure au bas de son ventre, et quand elle baissa la tête, elle trouva là une marque aux lignes similaires à celle du sol, juste au-dessus de l'entrée de son vagin. Dès que la brûlure disparut, alors que le souffle ne s'apaisait pas, elle eut un échauffement profond. Des papillons comme elle n'en avait jamais connu semblaient lui percer le ventre, et être sur le point de la tuer. Entre ses cuisses, son excitation coulait doucement. Elle prononça, pour toute excuse à ses dieux : « Je ne veux pas de ce mariage ; si je vis en prison, je préfère choisir ma prison. » Et un rire s'éleva derrière elle alors que l'envie commençait à lui faire perdre toute raison et chasser toute sa peine. Non, dans son corps de poupée, sous cette chair blanche et rose, le feu était allumé par le pacte avec le démon. Elle n'en aurait jamais eu envie, mais elle avait vendu son corps. Elle avait offert son vagin, son utérus, son ventre. Chaque chose la composant lui était vendue. Alors, le démon la retourna face à lui. Coiffé de six cornes de bouc, la face allongée et une mâchoire pleine de dents. Il l'admirait et jugeait le corps nouvellement acquis. Sa peau, à lui, était brûlée et encore elle fumait, et des cavités infernales laissaient s'échapper des braises. Il était massif, la dépassant de trois têtes sûrement, et sa main pouvait presque couvrir tout son torse à elle. Il ne dit que : « Allonge-toi. » La suite, ce ne fut que la pénétration de son corps. Simultanément en son vagin et en son anus. Deux pénis dont elle ne pouvait décrire la forme. Ils brûlaient, ils ondulaient, ils changeaient de forme. Comme s'ils savaient exactement quelle forme prendre en elle. Et ce qui restait d'elle, ce n'était qu'une extase globale, indescriptible, mais sans le droit de jouir. Elle devait supplier et elle le fit, mais ne reçut aucune autorisation. Elle sentit des choses la piquer en elle, des chaleurs monter et retomber. Proche du jour, il lui permit de jouir quand lui-même éjacula en elle. Elle crut un instant voir son ventre gonfler, et le sperme du démon semblait être le plus puissant aphrodisiaque possible à imaginer. Elle retomba, inerte. Le démon lui dit, avant de s'effacer : « Tu as des pouvoirs aujourd'hui. Tu portes mon enfant. Ton destin est scellé. »

Orce est un univers de fiction, de dark fantasy. Les créatures listées ont leurs pendants, avec des noms légèrement différents, et des caractéristiques différentes. Nous intégrons ici alors le contenu descriptif lié.

Nom en Orce : Divinités

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